Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Plessis-de-Roye, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : de l'ordre de 96 maisons individuelles, environ 86 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays des Sources. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Plessis-de-Roye, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Trésorerie du projet à Plessis-de-Roye : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle auxquels la sortie de passoire participe.
La part de propriétaires occupants — 89 % à Plessis-de-Roye — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 86 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Plessis-de-Roye, la part de maisons atteint 99 % du parc (96 logements). Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cela signifie que le calendrier locatif et la date d'effet du bail conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la sortie d'une étiquette F ou G chiffré 788 500 € TTC à Plessis-de-Roye, cela correspond à environ 41 107 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Le choix du scénario change l'assiette : à Plessis-de-Roye, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 788 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Planning réaliste à Plessis-de-Roye : quatre à huit mois, audit compris d'intervention pour un accompagnateur agréé et un groupement RGE sur la sortie d'une étiquette F ou G. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 78 850 € à 157 700 € sur le chiffrage retenu à Plessis-de-Roye — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.