Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 1 798 logements occupés par leur propriétaire, 446 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 1 292 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 41 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Plescop, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de Plescop le montrent nettement. On relève 59 % de maisons individuelles, environ 1 292 logements chauffés au gaz ou au fioul, un rattachement intercommunal à CA Golfe du Morbihan - Vannes Agglomération, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Plescop est crédible.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Plescop, le plancher bas en absorbe environ 7 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 193 € à 2 120 € selon la catégorie de ressources.
Solde du dossier à Plescop : la pièce déterminante est le contrôle de continuité en périphérie. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Contexte urbain à Plescop : 3 166 résidences principales pour 6 362 habitants. Sur l'isolation du plancher bas, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Côté performance, l'isolation du plancher bas pèse pour 7 à 12 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Plescop en zone H2a, cela représente entre 1 655 et 2 836 kWh évités par an, soit 178 € à 305 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Une moyenne de 2.01 personne(s) par logement à Plescop : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
Le solde se finance : à Plescop, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 400 € d'économie annuelle attendue.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Plescop : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de l'isolation du plancher bas ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.