L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénovation d'ampleur maison à Plénise », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le cas de référence retenu ici porte sur 110 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le parc local commande la faisabilité : sur 29 résidences principales, on estime 29 maisons individuelles (100 %) à Plénise. L'échafaudage et l'occupation du logement pendant le chantier y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.21 personne(s) par logement en moyenne à Plénise, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². Le traitement complet de l'enveloppe d'une maison se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, le traitement complet de l'enveloppe d'une maison à Plénise suppose un métré contradictoire des quatre parois déperditives maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 71 500 € revient à 3 575 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Plénise, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 71 500 € comme le bouquet maison, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Plénise correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus le traitement complet de l'enveloppe d'une maison rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Sur la facture, ce poste vaut 1 327 € à 1 917 € par an à Plénise : le traitement complet de l'enveloppe d'une maison couvre 45 à 65 % des consommations, soit 17 845 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1c.
Contexte urbain à Plénise : 29 résidences principales pour 64 habitants. Sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.