À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 247 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 476 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA Guingamp-Paimpol Agglomération de l'Armor à l'Argoat. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pléhédel, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ne signez rien avant l'accord : sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Pléhédel, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Pléhédel est rattachée à CA Guingamp-Paimpol Agglomération de l'Armor à l'Argoat. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Combien de classe DPE gagnée exactement ? À Pléhédel, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2a en compte environ 3 pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre. La dépense attendue s'établit dès lors entre 48 000 € et 84 000 € TTC (16 000–28 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Trois pièces décident du versement à Pléhédel : le devis portant un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur, l'attestation RGE de un auditeur énergétique qualifié et le rapport d'audit après travaux et l'attestation de fin de travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le parc local commande la faisabilité : sur 576 résidences principales, on estime 548 maisons individuelles (95 %) à Pléhédel. L'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Pléhédel, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 460 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 165 % du plafond applicable à Pléhédel pour le saut de classes. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.