Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Plassac-Rouffiac », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Plassac-Rouffiac, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Guichet compétent : CA du Grand Angoulême, dont dépend le territoire à Plassac-Rouffiac. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur un programme voté en assemblée générale — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Statut d'occupation à Plassac-Rouffiac : 138 logements occupés par leur propriétaire, soit 85 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Une moyenne de 2.29 personne(s) par logement à Plassac-Rouffiac : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de un programme voté en assemblée générale avec le reste du bouquet.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un programme voté en assemblée générale. À Plassac-Rouffiac, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Sur la facture, ce poste vaut 929 € à 1 461 € par an à Plassac-Rouffiac : un programme voté en assemblée générale couvre 35 à 55 % des consommations, soit 13 600 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un programme voté en assemblée générale à Plassac-Rouffiac suppose un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 429 000 € revient à 21 450 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 42 900 € à 85 800 € sur le chiffrage retenu à Plassac-Rouffiac — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.