À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 694 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 809 maisons individuelles, 155 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Plancher-Bas, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Plancher-Bas, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 86 % de propriétaires occupants, un rattachement intercommunal à CC Rahin et Chérimont, 809 résidences principales recensées, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Plancher-Bas est crédible.
Le solde se finance : à Plancher-Bas, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 620 € d'économie annuelle attendue.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Plancher-Bas, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la remise à niveau d'un logement mis en location et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 31490 % du plafond applicable à Plancher-Bas pour le logement loué. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 1 259 600 € à 2 519 200 € à Plancher-Bas, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
L'écart entre profils est considérable à Plancher-Bas : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Guichet compétent : CC Rahin et Chérimont, dont dépend le territoire à Plancher-Bas. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Calendrier administratif à Plancher-Bas : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la remise à niveau d'un logement mis en location avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.