à Plaine-d'Argenson, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 434 résidences principales recensées, 124 diagnostics publiés par l'ADEME, 78 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Plaine-d'Argenson est crédible.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 423 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA du Niortais, 286 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Plaine-d'Argenson, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Plaine-d'Argenson. Le logement loué pesant environ 6 398 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Plaine-d'Argenson, sur une base de 110 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 191 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 4 202 000 € à 8 595 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 6 398 500 € TTC à Plaine-d'Argenson supporte 333 571 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Statut d'occupation à Plaine-d'Argenson : 339 logements occupés par leur propriétaire, soit 78 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 639 850 € à 1 279 700 € à Plaine-d'Argenson, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Plaine-d'Argenson suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 6 398 500 € revient à 319 925 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Plaine-d'Argenson en zone H2c, cela représente entre 9 891 et 14 836 kWh évités par an, soit 1 062 € à 1 593 € de facture en moins au tarif de référence 2026.