Les données publiques dessinent un gisement précis : de l'ordre de 480 maisons individuelles, 278 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays de Fontenay-Vendée. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pissotte, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le nombre de résidences principales concernées donne l'ordre de grandeur du parc à ventiler après isolation, et les données de Pissotte le montrent nettement. On relève 2.30 personne(s) par logement, 493 résidences principales recensées, 81 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Pissotte est crédible.
La part de propriétaires occupants — 81 % à Pissotte — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la pose d'une ventilation mécanique, soit environ 400 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 278 DPE pour 1 000 résidences principales à Pissotte (137 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un ventiliste RGE et donc la date de démarrage possible pour la pose d'une ventilation mécanique.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.30 personne(s) par logement en moyenne à Pissotte, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La pose d'une ventilation mécanique se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Pissotte, la VMC en absorbe environ 14 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 2 430 € à 4 320 € selon la catégorie de ressources.
Amortissement à Pissotte : le poste de 5 400 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 270 € par an. Encore faut-il que un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Pissotte, sur une base de 110 m² en zone H2b, la pose d'une ventilation mécanique représente de l'ordre de 4 bouche d'extraction. Multiplié par un prix unitaire de 900 à 1 800 €, on obtient une fourchette de 3 600 € à 7 200 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le solde se finance : à Pissotte, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand la VMC contribue déjà à 1 460 € d'économie annuelle attendue.