Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 1 060 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 258 maisons individuelles, 306 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 23 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Piriac-sur-Mer, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 105 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Piriac-sur-Mer, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 3 465 000 € comme le programme collectif, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Une moyenne de 1.98 personne(s) par logement à Piriac-sur-Mer : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de un programme voté en assemblée générale avec le reste du bouquet.
L'écart entre profils est considérable à Piriac-sur-Mer : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour un programme voté en assemblée générale, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
La structure énergétique locale (21 % gaz, 1 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Piriac-sur-Mer) explique pourquoi un programme voté en assemblée générale n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Piriac-sur-Mer, en zone H2b, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 346 500 € à 693 000 € sur le chiffrage retenu à Piriac-sur-Mer — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Piriac-sur-Mer : 5,5 % pour un programme voté en assemblée générale sur un logement de plus de deux ans, soit 180 640 € sur un montant de 3 465 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.