Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « gagner des classes DPE à Pino », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 76 maisons individuelles, environ 62 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC du Cap Corse. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pino, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un scénario de gain de classes, de deux à quatre traite 30 à 70 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Pino, en zone H3, cela ramène 5 836 à 13 618 kWh par an, valorisés 627 € à 1 463 € au tarif conventionnel 2026.
Même projet, aides très différentes : sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Pino, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Pino, en zone H3, la base conventionnelle retenue est de 195 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Trésorerie du projet à Pino : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 150 € d'économie annuelle auxquels le saut de classes participe.
Dans l'ordonnancement du chantier à Pino, un scénario de gain de classes, de deux à quatre mobilise un auditeur énergétique qualifié pendant six à dix mois du diagnostic à la réception. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Base ADEME : 13 diagnostics enregistrés à Pino, soit un taux de 155 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un auditeur énergétique qualifié est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre (six à dix mois du diagnostic à la réception).
Le parc local commande la faisabilité : sur 84 résidences principales, on estime 76 maisons individuelles (90 %) à Pino. L'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.