Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « isolation plancher bas à Pierrerue », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : 381 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 233 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Pays Forcalquier et Montagne de Lure. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pierrerue, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Pierrerue : que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé figure au devis, que un isolateur intervenant en sous-sol soit qualifié RGE à la date de signature, et que le contrôle de continuité en périphérie soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Qui décide, et donc qui finance : 73 % de propriétaires occupants à Pierrerue, soit environ 187 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Trésorerie du projet à Pierrerue : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 210 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation du plancher bas à Pierrerue, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Sur la facture, ce poste vaut 154 € à 265 € par an à Pierrerue : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 2 465 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H3.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 265 € à 530 € sur le chiffrage retenu à Pierrerue — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Planning réaliste à Pierrerue : deux à quatre jours d'intervention pour un isolateur intervenant en sous-sol sur l'isolation du plancher bas. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.