Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 60 maisons individuelles, 72 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 52 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Piedigriggio, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Piedigriggio, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Piedigriggio relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de la sortie d'une étiquette F ou G s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
À l'échelle intercommunale, à Piedigriggio relève de CC Pasquale Paoli. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la sortie d'une étiquette F ou G et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la sortie d'une étiquette F ou G facturé 498 000 € TTC à Piedigriggio supporte 25 962 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
L'écart entre profils est considérable à Piedigriggio : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Périmètre de consultation conseillé pour la sortie d'une étiquette F ou G : Haute-Corse. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Piedigriggio, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Le solde se finance : à Piedigriggio, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand la sortie de passoire contribue déjà à 1 270 € d'économie annuelle attendue.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 49 800 € à 99 600 € sur le chiffrage retenu à Piedigriggio — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.