à Peyrus, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 576 habitants, 62 diagnostics publiés par l'ADEME, 85 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Peyrus est crédible.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 222 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA Valence Romans Agglo, de l'ordre de 251 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Peyrus, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Amortissement à Peyrus : le poste de 3 953 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 197 650 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Guichet compétent : CA Valence Romans Agglo, dont dépend le territoire à Peyrus. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Peyrus compte 576 habitants et 262 logements principaux. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
L'écart entre profils est considérable à Peyrus : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 62 DPE publiés par l'ADEME à Peyrus, soit 237 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location chiffré 3 953 000 € TTC à Peyrus, cela correspond à environ 206 081 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Peyrus, sur une base de 110 m² en zone H1c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 118 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 2 596 000 € à 5 310 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.