Le gisement local se lit dans les mêmes données : 415 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 33 % du parc, 402 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 867 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Peyruis, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénover une maison ancienne à Peyruis », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Peyruis est rattachée à CA Provence-Alpes-Agglomération. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un isolant étanche à la vapeur posé sur un mur qui doit sécher oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 2 360 € à 4 719 € à Peyruis, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 415 logements à Peyruis sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 33 % du parc. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Peyruis, le gaz couvre 24 % du parc, le fioul 9 %, l'électricité 57 %. La rénovation d'un bâti antérieur à 1948 s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Calendrier administratif à Peyruis : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Peyruis, la part de maisons atteint 80 % du parc (1 013 logements). Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, cela signifie que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Peyruis, en zone H3, cela ramène 7 509 à 11 800 kWh par an, valorisés 806 € à 1 267 € au tarif conventionnel 2026.