À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 32 logements occupés par leur propriétaire, 184 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 36 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Peyrouzet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 105 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le parc local commande la faisabilité : sur 38 résidences principales, on estime 36 maisons individuelles (95 %) à Peyrouzet. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Peyrouzet, en zone H2c, cela ramène 9 455 à 14 182 kWh par an, valorisés 1 015 € à 1 523 € au tarif conventionnel 2026.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Peyrouzet : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la remise à niveau d'un logement mis en location ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Amortissement à Peyrouzet : le poste de 569 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 28 475 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Peyrouzet, le logement de référence de 105 m² situé en zone H2c en compte environ 17 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 374 000 € et 765 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Peyrouzet, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
La part de propriétaires occupants — 84 % à Peyrouzet — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 32 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.