La part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives, et les données de Peyrolles-en-Provence le montrent nettement. On relève 802 diagnostics publiés par l'ADEME, 64 % de maisons individuelles, 2 219 résidences principales recensées, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Peyrolles-en-Provence est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de Métropole d'Aix-Marseille-Provence, 361 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 1 453 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Peyrolles-en-Provence, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 382 logements à Peyrolles-en-Provence sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 17 % du parc. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
La part de propriétaires occupants — 66 % à Peyrolles-en-Provence — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation des parties privatives d'un appartement, soit environ 1 453 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Peyrolles-en-Provence : que la frontière contractuelle entre privatif et parties communes figure au devis, que un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé soit qualifié RGE à la date de signature, et que le procès-verbal de mesure des débits de ventilation soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Le parc local commande la faisabilité : sur 2 219 résidences principales, on estime 1 409 maisons individuelles (64 %) à Peyrolles-en-Provence. L'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Peyrolles-en-Provence, en zone H3, la base conventionnelle retenue est de 195 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation des parties privatives d'un appartement et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Rapporté au plan de financement, le lot privatif représente de l'ordre de 57 % du montant plafonné retenu à Peyrolles-en-Provence. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 18 176 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 10 224 €.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Peyrolles-en-Provence, sur une base de 115 m² en zone H3, la rénovation des parties privatives d'un appartement représente de l'ordre de 71 m² habitable. Multiplié par un prix unitaire de 220 à 420 €, on obtient une fourchette de 15 620 € à 29 820 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.