Sur ce territoire, le poids du logement collectif et des façades contraintes détermine la part de projets orientés vers l'intérieur. On relève un rattachement intercommunal à CC du Nord Est Béarn, 12 diagnostics publiés par l'ADEME, 2.01 personne(s) par logement, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Peyrelongue-Abos est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 174 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC du Nord Est Béarn, de l'ordre de 66 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Peyrelongue-Abos, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation par l'intérieur traite 12 à 22 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Peyrelongue-Abos, en zone H2c, cela ramène 2 836 à 5 200 kWh par an, valorisés 305 € à 558 € au tarif conventionnel 2026.
Structure du parc de Peyrelongue-Abos : 96 % de maisons individuelles, soit environ 66 logements sur 69 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation par l'intérieur, le poids réel de la perte de surface habitable, de 6 à 12 cm par mur traité dans les projets déposés.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Peyrelongue-Abos relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation par l'intérieur s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Une moyenne de 2.01 personne(s) par logement à Peyrelongue-Abos : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation par l'intérieur avec le reste du bouquet.
Le choix du scénario change l'assiette : à Peyrelongue-Abos, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'ITI chiffré autour de 10 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
L'écueil le plus coûteux reste le pare-vapeur percé par les boîtiers électriques. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 1 000 € à 2 000 € sur le chiffrage retenu à Peyrelongue-Abos — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La séquence prime sur la vitesse : l'isolation par l'intérieur occupe un plaquiste RGE durant deux à quatre semaines à Peyrelongue-Abos. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.