Nous raisonnons à Peyre sur un logement de 115 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 200 kWh par an, soit près de 1 530 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le poids du logement collectif et des façades contraintes détermine la part de projets orientés vers l'intérieur à Peyre. On relève 100 % de maisons individuelles, 2.41 personne(s) par logement, 27 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Peyre est crédible.
Qui décide, et donc qui finance : 90 % de propriétaires occupants à Peyre, soit environ 90 logements. Pour l'isolation par l'intérieur, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Sur la facture, ce poste vaut 333 € à 610 € par an à Peyre : l'isolation par l'intérieur couvre 12 à 22 % des consommations, soit 5 680 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
Sur le cas type retenu à Peyre — 115 m² en zone H2c — l'isolation par l'intérieur porte sur environ 109 m² de mur intérieur. Au prix de marché observé, 70 à 130 € par m² de mur intérieur, le poste ressort entre 7 630 € et 14 170 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation par l'intérieur à Peyre, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Peyre : 5,5 % pour l'isolation par l'intérieur sur un logement de plus de deux ans, soit 568 € sur un montant de 10 900 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
L'écueil le plus coûteux reste le pare-vapeur percé par les boîtiers électriques. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 1 090 € à 2 180 € sur le chiffrage retenu à Peyre — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Peyre, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 10 900 € comme l'ITI, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.