La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 1 428 maisons individuelles, environ 1 197 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC d'Erdre et Gesvres. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Petit-Mars, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Petit-Mars sur un logement de 120 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 900 kWh par an, soit près de 1 600 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Côté performance, un programme voté en assemblée générale pèse pour 35 à 55 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Petit-Mars en zone H2b, cela représente entre 9 482 et 14 900 kWh évités par an, soit 1 018 € à 1 600 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Trois pièces décident du versement à Petit-Mars : le devis portant un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle, l'attestation RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et la levée des réserves lot par lot. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Calendrier administratif à Petit-Mars : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager un programme voté en assemblée générale avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un programme voté en assemblée générale à Petit-Mars, élargir la consultation à l'ensemble du département (Loire-Atlantique) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Contexte urbain à Petit-Mars : 1 481 résidences principales pour 3 888 habitants. Sur un programme voté en assemblée générale, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Dans l'ordonnancement du chantier à Petit-Mars, un programme voté en assemblée générale mobilise un maître d'œuvre mandaté par le syndicat pendant dix-huit à trente mois, études comprises. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Statut d'occupation à Petit-Mars : 1 197 logements occupés par leur propriétaire, soit 81 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.