La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées à Pescadoires. On relève 29 diagnostics publiés par l'ADEME, 184 habitants, 97 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Pescadoires est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 87 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC de la Vallée du Lot et du Vignoble, 322 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pescadoires, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le choix du scénario change l'assiette : à Pescadoires, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 2 282 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Amortissement à Pescadoires : le poste de 2 282 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 114 125 € par an. Encore faut-il que l'atteinte d'une étiquette D au minimum reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Côté performance, la sortie d'une étiquette F ou G pèse pour 45 à 65 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Pescadoires en zone H2c, cela représente entre 10 636 et 15 364 kWh évités par an, soit 1 142 € à 1 650 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 228 250 € à 456 500 € sur le chiffrage retenu à Pescadoires — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le parc local commande la faisabilité : sur 90 résidences principales, on estime 87 maisons individuelles (97 %) à Pescadoires. Le calendrier locatif et la date d'effet du bail y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la sortie d'une étiquette F ou G.
La part de propriétaires occupants — 65 % à Pescadoires — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 58 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
La logistique dépend de la densité : 184 habitants pour 90 résidences principales à Pescadoires. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la sortie d'une étiquette F ou G, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.