Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 658 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 2 000 logements occupés par leur propriétaire, 3 522 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 68 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Persan, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté éligibilité : pour « isolation plancher bas à Persan », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Persan, le gaz couvre 67 % du parc, le fioul 1 %, l'électricité 30 %. L'isolation du plancher bas s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
À la réception à Persan, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
La part de propriétaires occupants — 39 % à Persan — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 2 000 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation du plancher bas à Persan, élargir la consultation à l'ensemble du département (Val-d'Oise) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Combien de logements concernés ? À Persan, 3 522 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (68 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que l'isolation du plancher bas produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Persan : que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé figure au devis, que un isolateur intervenant en sous-sol soit qualifié RGE à la date de signature, et que le contrôle de continuité en périphérie soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.76 personne(s) par logement en moyenne à Persan, ce qui fixe la base de calcul à 120 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.