Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Perrignier », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale à Perrignier. On relève 1 905 habitants, 2.33 personne(s) par logement, 78 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Perrignier est crédible.
Trésorerie du projet à Perrignier : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels le programme collectif participe.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un programme voté en assemblée générale à Perrignier, élargir la consultation à l'ensemble du département (Haute-Savoie) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
L'écart entre profils est considérable à Perrignier : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour un programme voté en assemblée générale, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Perrignier, sur une base de 110 m² en zone H1c, un programme voté en assemblée générale représente de l'ordre de 100 lot principal. Multiplié par un prix unitaire de 9 000 à 24 000 €, on obtient une fourchette de 900 000 € à 2 400 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Amortissement à Perrignier : le poste de 1 650 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 82 500 € par an. Encore faut-il que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Perrignier, en zone H1c, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Dans l'ordonnancement du chantier à Perrignier, un programme voté en assemblée générale mobilise un maître d'œuvre mandaté par le syndicat pendant dix-huit à trente mois, études comprises. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.