Le cas de référence retenu ici porte sur 120 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : 306 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 105 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays de Falaise. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Perrières, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le cas type retenu à Perrières — 120 m² en zone H1a — l'isolation du plancher bas porte sur environ 60 m² de sous-face. Au prix de marché observé, 30 à 70 € par m² de sous-face, le poste ressort entre 1 800 € et 4 200 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
La séquence prime sur la vitesse : l'isolation du plancher bas occupe un isolateur intervenant en sous-sol durant deux à quatre jours à Perrières. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'isolation du plancher bas chiffré 3 000 € TTC à Perrières, cela correspond à environ 156 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Le choix du scénario change l'assiette : à Perrières, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 3 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Perrières, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
À l'échelle intercommunale, à Perrières relève de CC du Pays de Falaise. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur l'isolation du plancher bas et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Qui décide, et donc qui finance : 85 % de propriétaires occupants à Perrières, soit environ 105 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.