Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CA Grand Belfort, de l'ordre de 436 maisons individuelles, environ 417 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pérouse, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Pérouse, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 120 DPE publiés par l'ADEME à Pérouse, soit 236 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Pérouse, la part de maisons atteint 86 % du parc (436 logements). Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie que la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Pérouse compte 1 196 habitants et 509 logements principaux. Pour l'isolation du plancher bas, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 2 750 € pour l'isolation du plancher bas à Pérouse, soit 138 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le choix du scénario change l'assiette : à Pérouse, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 750 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Périmètre de consultation conseillé pour l'isolation du plancher bas : Territoire de Belfort. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Pérouse, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Même projet, aides très différentes : sur l'isolation du plancher bas à Pérouse, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.