Le nombre de résidences principales concernées donne l'ordre de grandeur du parc à ventiler après isolation à Peillon. On relève 83 % de maisons individuelles, un rattachement intercommunal à CC du Pays des Paillons, 71 % de propriétaires occupants, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Peillon est crédible.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 513 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays des Paillons, environ 441 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Peillon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la pose d'une ventilation mécanique à Peillon suppose un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 5 400 € revient à 270 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le choix du scénario change l'assiette : à Peillon, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la VMC chiffré autour de 5 400 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Peillon relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de la pose d'une ventilation mécanique s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le parc local commande la faisabilité : sur 619 résidences principales, on estime 513 maisons individuelles (83 %) à Peillon. Le passage des gaines et leur isolation en volume froid y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la pose d'une ventilation mécanique.
La part de propriétaires occupants — 71 % à Peillon — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la pose d'une ventilation mécanique, soit environ 441 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Peillon : que un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux figure au devis, que un ventiliste RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que la mesure des débits bouche par bouche soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Dans l'ordonnancement du chantier à Peillon, la pose d'une ventilation mécanique mobilise un ventiliste RGE pendant trois à cinq jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.