Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays de Limours (CCPL), environ 195 logements occupés par leur propriétaire, 442 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pecqueuse, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives à Pecqueuse. On relève 87 % de maisons individuelles, 99 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CC du Pays de Limours (CCPL), en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Pecqueuse est crédible.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Pecqueuse : que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) figure au devis, que un artisan formé aux enduits chaux-chanvre soit qualifié RGE à la date de signature, et que le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Pecqueuse. Le bâti ancien pesant environ 24 765 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
À la réception à Pecqueuse, le document déterminant est le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le parc local commande la faisabilité : sur 224 résidences principales, on estime 196 maisons individuelles (87 %) à Pecqueuse. L'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Pecqueuse, élargir la consultation à l'ensemble du département (Essonne) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 62 % du plafond applicable à Pecqueuse pour le bâti ancien. Traduit en aide effective, cela donne 19 812 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 11 144 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Pecqueuse, en zone H1a, cela ramène 10 055 à 15 800 kWh par an, valorisés 1 080 € à 1 697 € au tarif conventionnel 2026.