À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 220 maisons individuelles, environ 187 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC du Périgord Ribéracois. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Paussac-et-Saint-Vivien, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Paussac-et-Saint-Vivien sur un logement de 105 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Paussac-et-Saint-Vivien relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 341 700 € à 683 400 € sur le chiffrage retenu à Paussac-et-Saint-Vivien — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La part de propriétaires occupants — 82 % à Paussac-et-Saint-Vivien — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 187 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Paussac-et-Saint-Vivien, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Paussac-et-Saint-Vivien, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Paussac-et-Saint-Vivien, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 400 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Paussac-et-Saint-Vivien suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 3 417 000 € revient à 170 850 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.