Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « isolation par l'intérieur à Paulhac », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Paulhac, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Rapporté au plan de financement, l'ITI représente de l'ordre de 26 % du montant plafonné retenu à Paulhac. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 8 400 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 4 725 €.
Le choix du scénario change l'assiette : à Paulhac, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'ITI chiffré autour de 10 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation par l'intérieur à Paulhac, élargir la consultation à l'ensemble du département (Cantal) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation par l'intérieur à Paulhac, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Trésorerie du projet à Paulhac : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels l'ITI participe.
L'écueil le plus coûteux reste le pare-vapeur percé par les boîtiers électriques. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 1 050 € à 2 100 € sur le chiffrage retenu à Paulhac — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
À la réception à Paulhac, le document déterminant est le test d'étanchéité à l'air après pose. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.