Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 253 logements occupés par leur propriétaire, 227 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 317 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Paule, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Paule sur un logement de 105 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Périmètre de consultation conseillé pour l'isolation du plancher bas : Côtes-d'Armor. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Paule, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Une moyenne de 2.09 personne(s) par logement à Paule : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Paule, sur une base de 105 m² en zone H2a, l'isolation du plancher bas représente de l'ordre de 53 m² de sous-face. Multiplié par un prix unitaire de 30 à 70 €, on obtient une fourchette de 1 590 € à 3 710 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation du plancher bas à Paule, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Paule, la part de maisons atteint 99 % du parc (317 logements). Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie que la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Trésorerie du projet à Paule : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Paule, le plancher bas en absorbe environ 7 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 193 € à 2 120 € selon la catégorie de ressources.