Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 12 365 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de Métropole du Grand Paris, 11 424 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 36 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Paris 9e arrondissement, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Paris 9e arrondissement, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La séquence prime sur la vitesse : la remise à niveau d'un logement mis en location occupe un opérateur agréé par l'Anah durant cinq à neuf mois à Paris 9e arrondissement. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Amortissement à Paris 9e arrondissement : le poste de 104 620 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 5 231 025 € par an. Encore faut-il que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Qui décide, et donc qui finance : 39 % de propriétaires occupants à Paris 9e arrondissement, soit environ 12 365 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Le solde se finance : à Paris 9e arrondissement, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 480 € d'économie annuelle attendue.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Paris 9e arrondissement, élargir la consultation à l'ensemble de Paris augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
L'écart entre profils est considérable à Paris 9e arrondissement : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Énergie de chauffage en place : 36 % du parc reste au gaz ou au fioul à Paris 9e arrondissement, soit près de 11 424 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la remise à niveau d'un logement mis en location, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.