Ce que ces chiffres disent du potentiel : 9 351 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 35 % du parc, environ 10 910 logements occupés par leur propriétaire, 750 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Paris 7e arrondissement, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « isolation plancher bas à Paris 7e arrondissement », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.90 personne(s) par logement en moyenne à Paris 7e arrondissement, ce qui fixe la base de calcul à 100 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Exigence opposable à Paris 7e arrondissement : R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation du plancher bas qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'isolation du plancher bas chiffré 2 500 € TTC à Paris 7e arrondissement, cela correspond à environ 130 € de taxe, contre le triple au taux normal.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 20 149 DPE publiés par l'ADEME à Paris 7e arrondissement, soit 750 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.
Amortissement à Paris 7e arrondissement : le poste de 2 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 125 € par an. Encore faut-il que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Paris 7e arrondissement. Le plancher bas pesant environ 2 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Structure du parc de Paris 7e arrondissement : 1 % de maisons individuelles, soit environ 134 logements sur 26 872 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation du plancher bas, le poids réel de la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire dans les projets déposés.