Ce que ces chiffres disent du potentiel : 7 839 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 36 % du parc, environ 8 808 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de Métropole du Grand Paris. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Paris 6e arrondissement, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Paris 6e arrondissement, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la sortie d'une étiquette F ou G à Paris 6e arrondissement, élargir la consultation à l'ensemble de Paris augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Combien de logements concernés ? À Paris 6e arrondissement, 7 839 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (36 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la sortie d'une étiquette F ou G produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
La structure énergétique locale (35 % gaz, 1 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Paris 6e arrondissement) explique pourquoi la sortie d'une étiquette F ou G n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Côté performance, la sortie d'une étiquette F ou G pèse pour 45 à 65 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Paris 6e arrondissement en zone H1a, cela représente entre 11 291 et 16 309 kWh évités par an, soit 1 213 € à 1 752 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Paris 6e arrondissement. La sortie de passoire pesant environ 5 312 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Paris 6e arrondissement relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la sortie d'une étiquette F ou G s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la sortie d'une étiquette F ou G facturé 5 312 000 € TTC à Paris 6e arrondissement supporte 276 929 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.