à Paris 1er arrondissement, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 32 % de propriétaires occupants, environ 2 153 logements chauffés au gaz ou au fioul, un rattachement intercommunal à Métropole du Grand Paris, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Paris 1er arrondissement est crédible.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 34 maisons individuelles, environ 2 664 logements occupés par leur propriétaire, 939 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Paris 1er arrondissement, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 939 DPE pour 1 000 résidences principales à Paris 1er arrondissement (7 864 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et donc la date de démarrage possible pour la sortie d'une étiquette F ou G.
Calendrier administratif à Paris 1er arrondissement : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la sortie d'une étiquette F ou G avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 664 000 € à 1 328 000 € à Paris 1er arrondissement, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le choix du scénario change l'assiette : à Paris 1er arrondissement, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 6 640 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
La logistique dépend de la densité : 15 919 habitants pour 8 378 résidences principales à Paris 1er arrondissement. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la sortie d'une étiquette F ou G, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
La séquence prime sur la vitesse : la sortie d'une étiquette F ou G occupe un accompagnateur agréé et un groupement RGE durant quatre à huit mois, audit compris à Paris 1er arrondissement. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Paris 1er arrondissement, sur une base de 100 m² en zone H1a, la sortie d'une étiquette F ou G représente de l'ordre de 160 logement classé F ou G. Multiplié par un prix unitaire de 28 000 à 55 000 €, on obtient une fourchette de 4 480 000 € à 8 800 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.