Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Paris 19e arrondissement, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : 36 374 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 37 % du parc, 609 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 1 264 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Paris 19e arrondissement, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Paris 19e arrondissement correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la remise à niveau d'un logement mis en location rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Paris 19e arrondissement, élargir la consultation à l'ensemble de Paris augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Paris 19e arrondissement : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 11 889 801 € sur un montant de 228 068 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
La part de propriétaires occupants — 27 % à Paris 19e arrondissement — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 25 967 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Contexte urbain à Paris 19e arrondissement : 97 256 résidences principales pour 184 787 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 22 806 800 € à 45 613 600 € à Paris 19e arrondissement, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Paris 19e arrondissement, sur une base de 100 m² en zone H1a, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 6 808 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 149 776 000 € à 306 360 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.