Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CC Vallée des Baux-Alpilles (CC VBA), 350 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 863 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Paradou, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le niveau de reste à charge observé sur les cas types locaux détermine le montant de prêt réellement utile à Paradou. On relève 318 diagnostics publiés par l'ADEME, 2 159 habitants, 2.38 personne(s) par logement, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Paradou est crédible.
Une moyenne de 2.38 personne(s) par logement à Paradou : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de le financement du reste à charge par éco-prêt avec le reste du bouquet.
Solde du dossier à Paradou : la pièce déterminante est le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Trésorerie du projet à Paradou : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle auxquels l'éco-PTZ participe.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Paradou, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 6 000 € comme l'éco-PTZ, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le parc local commande la faisabilité : sur 909 résidences principales, on estime 863 maisons individuelles (95 %) à Paradou. La cohérence entre le devis financé et le dossier d'aide y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour le financement du reste à charge par éco-prêt.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 318 DPE publiés par l'ADEME à Paradou, soit 350 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de une banque partenaire du dispositif, dont l'intervention sur le financement du reste à charge par éco-prêt dure quatre à huit semaines d'instruction.
La séquence prime sur la vitesse : le financement du reste à charge par éco-prêt occupe une banque partenaire du dispositif durant quatre à huit semaines d'instruction à Paradou. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.