Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 294 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 1 500 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA Montargoise et Rives du Loing (AME). Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pannes, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Pannes. On relève 75 % de propriétaires occupants, 3 740 habitants, 462 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Pannes est crédible.
Trois pièces décident du versement à Pannes : le devis portant les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé, l'attestation RGE de un opérateur agréé par l'Anah et le constat de décence après travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 2 244 500 € à 4 489 000 € à Pannes, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Pannes en zone H1b, cela représente entre 10 982 et 16 473 kWh évités par an, soit 1 179 € à 1 769 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Contexte urbain à Pannes : 1 569 résidences principales pour 3 740 habitants. Sur la remise à niveau d'un logement mis en location, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Pannes relève de la zone H1b, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Sur le cas type retenu à Pannes — 110 m² en zone H1b — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 670 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 14 740 000 € et 30 150 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 22 445 000 € TTC à Pannes supporte 1 170 118 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.