L'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives à Pamfou. On relève 983 habitants, 95 % de maisons individuelles, 88 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Pamfou est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 304 logements occupés par leur propriétaire, 230 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Brie des Rivières et Châteaux. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pamfou, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 67 % du plafond applicable à Pamfou pour le bâti ancien. Traduit en aide effective, cela donne 21 528 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 12 110 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Exigence opposable à Pamfou : une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible). Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 79 DPE publiés par l'ADEME à Pamfou, soit 230 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un artisan formé aux enduits chaux-chanvre, dont l'intervention sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 dure dix à seize semaines.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Pamfou, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Statut d'occupation à Pamfou : 304 logements occupés par leur propriétaire, soit 88 % du parc. La décision d'engager la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
À l'échelle intercommunale, à Pamfou relève de CC Brie des Rivières et Châteaux. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Structure du parc de Pamfou : 95 % de maisons individuelles, soit environ 326 logements sur 344 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le poids réel de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés dans les projets déposés.