Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 59 logements occupés par leur propriétaire, 343 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 65 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Orville, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénovation d'ampleur appartement à Orville », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : l'isolation intérieure posée sans traitement des retours de tableau oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 2 080 € à 4 160 € à Orville, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Orville compte 137 habitants et 67 logements principaux. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Structure du parc d'Orville : 97 % de maisons individuelles, soit environ 65 logements sur 67 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, le poids réel de l'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée dans les projets déposés.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Orville. Le lot privatif pesant environ 20 800 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.04 personne(s) par résidence principale à Orville, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 105 m², que la rénovation des parties privatives d'un appartement doit être dimensionné.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Orville, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation des parties privatives d'un appartement et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La part de propriétaires occupants — 88 % à Orville — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation des parties privatives d'un appartement, soit environ 59 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.