Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de CC des Albères, de la Côte Vermeille et de l'Illibéris, 283 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 768 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Ortaffa, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 1 980 habitants, un rattachement intercommunal à CC des Albères, de la Côte Vermeille et de l'Illibéris, 227 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Ortaffa est crédible.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Ortaffa : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la remise à niveau d'un logement mis en location ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 29983 % du plafond applicable à Ortaffa pour le logement loué. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Trésorerie du projet à Ortaffa : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle auxquels le logement loué participe.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Ortaffa, le logement de référence de 115 m² situé en zone H2c en compte environ 358 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 7 876 000 € et 16 110 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
La part de propriétaires occupants — 83 % à Ortaffa — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 662 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Ortaffa : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Ortaffa en zone H2c, cela représente entre 10 327 et 15 491 kWh évités par an, soit 1 109 € à 1 664 € de facture en moins au tarif de référence 2026.