Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « isolation plancher bas à Ormoy », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 271 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Serein et Armance, de l'ordre de 308 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Ormoy, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Ormoy, en zone H1c, cela ramène 1 833 à 3 142 kWh par an, valorisés 197 € à 337 € au tarif conventionnel 2026.
À la réception à Ormoy, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le solde se finance : à Ormoy, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 550 € d'économie annuelle attendue.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 265 € à 530 € sur le chiffrage retenu à Ormoy — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Ormoy, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 650 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
La part de propriétaires occupants — 88 % à Ormoy — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 271 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Ormoy correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'isolation du plancher bas rentabilise vite son surcoût, à performance identique.