L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Orléans », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de Orléans Métropole, environ 21 373 logements occupés par leur propriétaire, 21 023 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 36 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Orléans, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 97144 % du plafond applicable à Orléans pour le programme collectif. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Orléans, sur une base de 105 m² en zone H1b, un programme voté en assemblée générale représente de l'ordre de 2 355 lot principal. Multiplié par un prix unitaire de 9 000 à 24 000 €, on obtient une fourchette de 21 195 000 € à 56 520 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Sur la facture, ce poste vaut 984 € à 1 547 € par an à Orléans : un programme voté en assemblée générale couvre 35 à 55 % des consommations, soit 14 400 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1b.
Situer le projet dans son département : à Orléans, en Loiret, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur un programme voté en assemblée générale dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
La part de propriétaires occupants — 37 % à Orléans — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 21 373 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Structure du parc d'Orléans : 24 % de maisons individuelles, soit environ 14 132 logements sur 58 397 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un programme voté en assemblée générale, le poids réel de le calendrier de convocation et la majorité applicable dans les projets déposés.
Une moyenne de 1.99 personne(s) par logement à Orléans : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de un programme voté en assemblée générale avec le reste du bouquet.