Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 130 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC de la Châtaigneraie Cantalienne, 222 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Omps, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « sortie passoire thermique à Omps », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Pour la sortie d'une étiquette F ou G à Omps, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 157 700 € à 315 400 € sur le chiffrage retenu à Omps — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Omps, la sortie de passoire en absorbe environ 3942 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Trésorerie du projet à Omps : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle auxquels la sortie de passoire participe.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 1 577 000 € pour la sortie d'une étiquette F ou G à Omps, soit 78 850 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que l'atteinte d'une étiquette D au minimum soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
La part de propriétaires occupants — 86 % à Omps — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 117 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Côté performance, la sortie d'une étiquette F ou G pèse pour 45 à 65 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Omps en zone H1c, cela représente entre 12 355 et 17 845 kWh évités par an, soit 1 327 € à 1 917 € de facture en moins au tarif de référence 2026.