Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 124 logements occupés par leur propriétaire, 231 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Chartres Métropole. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Oinville-sous-Auneau, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Oinville-sous-Auneau, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
À la réception à Oinville-sous-Auneau, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.34 personne(s) par logement en moyenne à Oinville-sous-Auneau, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le choix du scénario change l'assiette : à Oinville-sous-Auneau, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 2 144 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Structure du parc d'Oinville-sous-Auneau : 99 % de maisons individuelles, soit environ 133 logements sur 134 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Exigence opposable à Oinville-sous-Auneau : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Oinville-sous-Auneau, sur une base de 110 m² en zone H1b, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 64 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 1 408 000 € à 2 880 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 231 DPE pour 1 000 résidences principales à Oinville-sous-Auneau (31 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.