Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Nozay, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Nozay : 5,5 % pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre sur un logement de plus de deux ans, soit 3 441 € sur un montant de 66 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Côté performance, un scénario de gain de classes, de deux à quatre pèse pour 30 à 70 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Nozay en zone H2b, cela représente entre 7 418 et 17 309 kWh évités par an, soit 797 € à 1 859 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Nozay, le gaz couvre 34 % du parc, le fioul 3 %, l'électricité 57 %. Un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Nozay, la part de maisons atteint 83 % du parc (1 526 logements). Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela signifie que l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
La logistique dépend de la densité : 4 292 habitants pour 1 836 résidences principales à Nozay. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un scénario de gain de classes, de deux à quatre, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Nozay. Le saut de classes pesant environ 66 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 6 600 € à 13 200 € à Nozay, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.