La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Notre-Dame-du-Hamel le montrent nettement. On relève 101 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à CC Intercom Bernay Terres de Normandie, 1.91 personne(s) par logement, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Notre-Dame-du-Hamel est crédible.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Notre-Dame-du-Hamel », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Trois pièces décident du versement à Notre-Dame-du-Hamel : le devis portant les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé, l'attestation RGE de un opérateur agréé par l'Anah et le constat de décence après travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 3 350 € à 6 700 € à Notre-Dame-du-Hamel, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Notre-Dame-du-Hamel relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Notre-Dame-du-Hamel est rattachée à CC Intercom Bernay Terres de Normandie. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la remise à niveau d'un logement mis en location et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Notre-Dame-du-Hamel suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 33 500 € revient à 1 675 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 376 DPE pour 1 000 résidences principales à Notre-Dame-du-Hamel (38 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 84 % du montant plafonné retenu à Notre-Dame-du-Hamel. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 26 800 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 15 075 €.