Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Nommay, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : 244 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Pays de Montbéliard Agglomération, de l'ordre de 660 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Nommay, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Point de vigilance financier à Nommay : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 181 500 € à 363 000 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Même projet, aides très différentes : sur un programme voté en assemblée générale à Nommay, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Structure du parc de Nommay : 94 % de maisons individuelles, soit environ 660 logements sur 701 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un programme voté en assemblée générale, le poids réel de le calendrier de convocation et la majorité applicable dans les projets déposés.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur un programme voté en assemblée générale chiffré 1 815 000 € TTC à Nommay, cela correspond à environ 94 621 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Contexte urbain à Nommay : 701 résidences principales pour 1 596 habitants. Sur un programme voté en assemblée générale, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Amortissement à Nommay : le poste de 1 815 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 90 750 € par an. Encore faut-il que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Dans l'ordonnancement du chantier à Nommay, un programme voté en assemblée générale mobilise un maître d'œuvre mandaté par le syndicat pendant dix-huit à trente mois, études comprises. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.