Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « panneaux solaires à Noisy-sur-Oise rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Noisy-sur-Oise, sur une base de 110 m² en zone H1a, une installation photovoltaïque en autoconsommation représente de l'ordre de 3 kWc installé. Multiplié par un prix unitaire de 1 900 à 2 600 €, on obtient une fourchette de 5 700 € à 7 800 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le solde se finance : à Noisy-sur-Oise, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le photovoltaïque contribue déjà à 1 620 € d'économie annuelle attendue.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 675 € à 1 350 € à Noisy-sur-Oise, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Noisy-sur-Oise. Le photovoltaïque pesant environ 6 750 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Dans l'ordonnancement du chantier à Noisy-sur-Oise, une installation photovoltaïque en autoconsommation mobilise un installateur RGE QualiPV pendant deux à trois jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Une moyenne de 2.19 personne(s) par logement à Noisy-sur-Oise : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de une installation photovoltaïque en autoconsommation avec le reste du bouquet.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 323 DPE pour 1 000 résidences principales à Noisy-sur-Oise (81 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un installateur RGE QualiPV et donc la date de démarrage possible pour une installation photovoltaïque en autoconsommation.