Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Nohic, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : 222 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 517 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Grand Sud Tarn-et-Garonne. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Nohic, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le choix du scénario change l'assiette : à Nohic, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 8 341 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Nohic : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 434 865 € sur un montant de 8 341 500 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Nohic : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la remise à niveau d'un logement mis en location ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Statut d'occupation à Nohic : 477 logements occupés par leur propriétaire, soit 86 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Nohic relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 222 DPE pour 1 000 résidences principales à Nohic (123 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Nohic : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.