L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénovation d'ampleur maison à Noé », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La part de maisons individuelles conditionne directement le nombre de projets décidables sans assemblée générale, et les données de Noé le montrent nettement. On relève 2.39 personne(s) par logement, 100 % de maisons individuelles, 234 résidences principales recensées, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Noé est crédible.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 42 DPE publiés par l'ADEME à Noé, soit 179 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE, dont l'intervention sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison dure huit à quatorze semaines.
Une moyenne de 2.39 personne(s) par logement à Noé : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison avec le reste du bouquet.
Calendrier administratif à Noé : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager le traitement complet de l'enveloppe d'une maison avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Noé compte 559 habitants et 234 logements principaux. Pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Trois pièces décident du versement à Noé : le devis portant un métré contradictoire des quatre parois déperditives, l'attestation RGE de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE et la note de dimensionnement postérieure à l'isolation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'écueil le plus coûteux reste le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 7 475 € à 14 950 € sur le chiffrage retenu à Noé — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison à Noé est un métré contradictoire des quatre parois déperditives. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.