Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 23 000 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA de Nîmes Métropole, 29 312 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 40 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Nîmes, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Nîmes le montrent nettement. On relève 48 688 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CA de Nîmes Métropole, 40 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Nîmes est crédible.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 43 811 300 € à 87 622 600 € à Nîmes, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Nîmes suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 438 113 000 € revient à 21 905 650 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Une moyenne de 2.09 personne(s) par logement à Nîmes : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
Qui décide, et donc qui finance : 40 % de propriétaires occupants à Nîmes, soit environ 29 312 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 1095283 % du plafond applicable à Nîmes pour le logement loué. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la remise à niveau d'un logement mis en location. À Nîmes, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 671 DPE pour 1 000 résidences principales à Nîmes (48 688 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.